Création 2012 d’une forme de 30 minutes – Création 2013 de la forme actuelle de 50 minutes

Durée : 50 minutes

Jauge : 150 personnes

Spectacle pour adultes, accessible en famille à partir de 12 ans

LE CHANT DU BOUC

Tragédies minuscules mais universelles

Le « Chant du bouc » est une tragédie minuscule mais universelle, portée par trois comédiens et un musicien, fable aigre-douce autour de l’intégration, de la figure de l’étranger, et du rapport à la norme. 

Avec une écriture théâtrale burlesque et musicale, "Le Chant du Bouc" explore les résonances de la tragédie aujourd’hui, à travers la figure du "bouc émissaire", nous plongeant en pleine tragi-comédie de proximité. 

Dans "Le Chant du Bouc", le bouc est le symbole de la personne sacrifiée, la métaphore de la victime. 

Le "bouc émissaire" en tant qu’héros tragique est la  figure autour de laquelle s’articule le propos et l’écriture de la pièce. 

Le point de départ du spectacle est là : trois personnages sont réunis autour de l’enterrement d’un bouc, vraisemblablement victime d’un crime dont nous ne connaissons ni le motif ni le coupable. 

Plus qu’un animal mort, il est la métaphore de ce qui a été sacrifié pour les uns, mais aussi de l’expiation des crimes commis par les autres. 

Il symbolise l’état tragique dans lequel chacun se trouve. 

Au prix de quel sacrifice parvient-on à s’intégrer ? à être reconnu ? À quelle part de nous-mêmes sommes-nous prêts à renoncer en échange de cela ?

DISTRIBUTION

  • Direction artistique, écriture et mise en scène : Nicolas Alline et Dorothée Saysombat 
  • Regard extérieur (précis-yeux) : Nicolas Quilliard 
  • Jeu : Nicolas Alline, Dorothée Saysombat et Jean-Pierre Hollebecq 
  • Composition et interprétation musicale : Nicolas Gallard 
  • Création lumières : Rodrigue Bernard 

© Photographies Jef Rabillon

Coproductions

Le Carré / Scène nationale de Château-Gontier (53) dans le cadre de la Biennale Onze, le TJP de Strasbourg - Centre dramatique national d’Alsace (67), l’Institut international de la Marionnette de Charleville-Mézières (08), La Maison Folie Moulins de Lille (59) et le Théâtre de l’hôtel de ville de St Barthélémy d’Anjou (49).  Avec le soutien du Pôle culturel des Coëvrons à Evron (53).

Remerciements pour l'accueil en résidence au Garage / Cie de l'Oiseau Mouche de Roubaix (59), au Théâtre de la Girandole de Montreuil (93) et à l'EPCC - Le Quai, Angers (49) pour son prêt de salle.

Avec l’aide au projet de la DRAC des Pays de la Loire, la Région Pays de la Loire, l’ADAMI, la Spedidam, EPCC-Anjou Théâtre et la Ville d’Angers.